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27.04.2008
Intervention de François Bayrou en ouverture de la Convention des élus démocrates
F. bayrou convention des élus démocrates ouvertures
Vidéo envoyée par mouvementdemocrate
Mes chers amis, cette salle apparait trop petite, mais on nous disait « vous vous rendez compte, le 26 avril, un samedi et même le seul samedi de vacances pour l'ensemble des zones ». Evidemment, vous aurez des difficultés pour remplir la salle. Nous savions qu'il ne s'agissait pas de difficulté, il s'agissait d'enthousiasme, au contraire. Cet enthousiasme, vous le manifestez par votre présence. L'objet de cette rencontre est de confronter les expériences de ceux qui ont mené des combats importants, dans de très grandes villes, ou des villes moyennes. Ils sont très nombreux dans la salle. Nous avons présenté, ce qui était un véritable exploit, trois cent cinquante listes autonomes, d dans des villes de plus de 10 000 habitants en France et beaucoup de villes où nous n'avions pas l'habitude d'avoir une représentation. Ces listes ont obtenu un score remarquable, puisque la moyenne des scores que nous avons obtenue atteint presque 16% des voix - 15,9% des voix - ce qui veut dire que, partout en France, cette présence nouvelle de ce mouvement nouveau a intéressé une partie substantielle des électeurs. Et nous avions plus de cent cinquante représentations sur des listes qui étaient des listes d'union parce que le principe que nous avions défendu était très simple : on peut travailler avec des élus même s'ils ne se présentent pas sous notre étiquette lorsque nous considérons qu'ils sont de bonne volonté, ouverts et que leur projet est compatible avec le nôtre. Et c'est ce qui explique que, dans un certain nombre de villes et même de grandes villes, nous avions en effet choisi de faire dès le premier tour des listes communes.
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François Bayrou en clôture de la Convention municipale du Mouvement démocrate : "Le temps viendra où la question sera celle de la reconstruction d'un projet national"
Discours de F.Bayrou-convention-municipales100208
Vidéo envoyée par mouvementdemocrate
La convention municipale du Mouvement démocrate a été l'occasion, pendant toute la matinée du dimanche 10 février, de mettre en exergue le renouvellement des générations et la grande diversité qui caractérise les candidats du MoDem aux élections municipales. Les nombreuses prises de parôles de candidats et de responsables politiques se sont succédées, confortant les valeurs du Mouvement Démocrate et le projet commun porté lors des prochaines élections. François Bayrou a clos cette Convention par un discours au cours duquel il a rappelé la double "révolution" du Mouvement démocrate réaffirmant d'une part que"les élections sont des élections locales" tout en rappelant que " nous sommes favorables aux majorités d'idées". Le président du Mouvement démocrate a ainsi affirmé : "Dans une commune, dans un quartier, que l'on puisse en être encore à croire qu'il faut tout le pouvoir aux uns et rien aux autres, tout le pouvoir à la gauche, rien à la droite, ou tout le pouvoir à la droite et rien à la gauche, c'est débile, c'est se comporter collectivement comme des imbéciles" ajoutant " Nous portons donc ces deux révolutions : nous voulons que ces élections locales se jouent sur des enjeux locaux ! Et pour la vie locale, nous voulons du pluralisme, parce que nous considérons que les citoyens ont un droit égal à être représentés, même s'ils ne sont pas majoritaires, dans la gestion de la vie locale. Et donc nous défendons des majorités d'idées."
Mais l'analyse du président du Mouvement démocrate a également porté sur des temps plus longs : "Le temps viendra donc, assez vite je le crains, où la question sera celle de la reconstruction d’un projet national. La question sera celle de la mobilisation de la volonté du pays, et de la direction à prendre. Si je ne me trompe pas, il faudra une alliance des démocrates et des républicains, une alliance des reconstructeurs."
Ce temps de la reconstruction comportera plusieurs défis pour François Bayrou : "regarder en face la question des finances publiques" mais également "réconcilier les Français avec les deux piliers de son avenir, l’école et l’entreprise. Il faudra qu’elles le fassent pour que l’État retrouve la sérénité et devienne créateur de confiance."
La manière de conduire la réforme est aussi en question : " inventer une méthode de réforme crédible, moins agitée, qui intervienne sur les sujets clés et sur eux seulement, en choisissant de ne pas déstabiliser la société française, et en agissant activement pour qu’elle adapte ses qualités et qu’elle corrige ses blocages."
Bien entendu, la question de nos institutions est cruciale pour François Bayrou qui a notamment estimé : "ce sont les institutions de la cinquième République elles-mêmes qui se trouveront en cause !" Évoquant longuement la question de la construction européenne à travers sa crise d'inspiration et la signature du traité de Lisbonne, François Bayrou a par ailleurs conduit la réflexion en direction de la crise financière que nous traversons : " le monde financier, bien entendu nécessaire, a dérapé parce qu’il n’existe pas de régulation raisonnable en face de ses excès."
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26.04.2008
Les parlementaires MoDem ne voteront pas la réforme
Article publié dans le Nouvel Obs
Selon François Bayrou, les parlementaires du Mouvement démocrate ne voteront pas la réforme institutionnelle si elle n'est pas accompagnée de l'introduction de la proportionnelle à l'Assemblée nationale. Le président du MoDem a également présenté son parti comme le seul "défenseur du pluralisme".
17:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Bayrou, Nouvel observateur, institution, réforme, modem, Bilan
Bayrou: les réformes "ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice"
Article publié dans Marianne
François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a jugé samedi que les réformes étaient "indispensables", mais qu'elle "ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice".
"Les réformes sont indispensables, mais elles ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice", a déclaré le leader centriste en clôturant une réunion à Paris d'élus et ex-candidats de son parti aux municipales.
"Je ne comprends pas cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins, et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus", a-t-il ajouté.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a cité plusieurs exemples, certains tirés de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir.
Pour lui, la "justification des franchises médicales par le financement des recherches sur la maladie d'Alzheimer" est "une présentation publicitaire", de la "communication".
"Même si c'était vrai", il serait "profondément choquant" de demander "aux seuls malades", plutôt qu'aux biens portants, de financer la recherche sur cette maladie, a-t-il jugé.
M. Bayrou s'est de nouveau élevé contre le financement de la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE): "nous ne considérons pas qu'il soit socialement juste ni acceptable de faire payer la solidarité par les plus pauvres", s'est-il exclamé.
Il a aussi dénoncé la diminution "brutale" des allocations familiales pour les enfants entre 11 et 14 ans.
Entre un "projet de société fondé sur l'assistance sur notre gauche, et un projet fondé trop souvent sur l'arrogance sur notre droite, il y a un immense espace pour le projet de société" défendu par le MoDem, a-t-il affirmé.
"Nicolas Sarkozy a dit jeudi soir: +je crois au capitalisme et à la mondialisation+. Moi je crois à l'humanisme et à la justice", a-t-il lancé.
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"Il n'y a plus désormais qu'un mouvement politique qui soit le défenseur du pluralisme en France, et c'est ici qu'il se trouve".
François Bayrou a présenté le Mouvement démocrate comme le seul "défenseur du pluralisme" en France samedi matin, à l'ouverture de la Convention des élus démocrates. "Il n'y a plus désormais qu'un mouvement politique qui soit le défenseur du pluralisme en France, et c'est ici qu'il se trouve". Rappelant la moyenne de 15,9% réalisée par les 350 listes autonomes du Modem au premier tour des municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, "véritable exploit". "Nous avons eu du mal entre les deux tours, et sans doute ai-je une part de responsabilité, à faire entendre la voix de la raison, là où ne s'exprimait que la voix de la passion et de l'affrontement". Il a aussi estimé que « les deux prochaines élections, européennes et régionales, offrent une place au MoDem, en tout cas si l'on ne change pas le mode de scrutin, car on nous annonce des manoeuvres supplémentaires pour rendre notre tâche politique encore plus difficile ». M. Bayrou faisait allusion à la volonté exprimée par le Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin régional. « Il n'est "pas possible qu'un pays comme le nôtre ne soit placé que devant deux projets, ceux de l'UMP et du PS ! C'est comme si on voulait perpétuellement écrire l'avenir en noir et blanc". Il faut au moins un troisième projet, plus équilibré, plus créatif, plus novateur. "Nous avons passé le Cap Horn", a assuré le sénateur-maire d'Arras, Jean-Marie Vanlerengerghe. "Nous avons devant nous une mer beaucoup plus calme, on voit pointer le cap de Bonne-Espérance".
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25.04.2008
François Bayrou considère la proposition de financer le RSA par la PPE "injuste" et insoutenable"
François Bayrou a jugé vendredi "injuste" et "insoutenable" la proposition de Nicolas Sarkozy de financer une généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE). "Dans l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy hier soir, il y a eu une seule proposition, celle qui concerne le Revenu de solidarité active, et cette proposition est insoutenable", a déclaré à l'AFP Fançois Bayrou, président du Mouvement Démocrate...."
... Le chef de l'Etat a annoncé jeudi soir que "le RSA se fera en en maîtrisant le coût, parce qu'on va redéployer une partie du coût de la prime pour l'emploi", créée en 2001 et versée aux titulaires de bas salaires.
"C'est donc aux salariés les plus modestes, aux travailleurs pauvres, qu'on demande de financer ce geste de solidarité!", a protesté M. Bayrou. Pour lui, "le RSA est évidemment parfaitement fondé, mais la solidarité ne peut pas être mise à la charge des plus pauvres, sans qu'il soit fait appel en quoi que ce soit aux plus riches".... "Cette proposition est impossible à soutenir .... et elle ne sera pas mise en application", car "c'est tellement injuste que les Français ne l'accepteront pas", a-t-il jugé.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a également estimé que cette proposition "va exactement dans le sens inverse de la revalorisation du travail" prônée par M. Sarkozy.
20:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revenu de solidarité active, RSA, prime pour l'emploi, PPE, modem, mouvement démocrate, François Bayrou
Marielle de Sarnez : "Je n'ai pas trouvé de feuille de route, pas de perspective...."
Commentant les déclarations du Président de la République lors de interview télévisée jeudi 24 avril, Marielle de Sarnez a déclaré : "Je n'ai pas trouvé de feuille de route, pas de perspective. Les Français attendaient de savoir où ils allaient et je ne crois pas que cette émission les ait éclairés".
20:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marielle de sarnez, sarkozy, réaction
"Les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence..."
Dans l'édition du 24 avril du Parisien, François Bayrou répond aux questions de Martine Chevalet. Cette interview intervient alors qu'un sondage CSA le place favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy....
01:01 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le parisien, Fançois Bayrou, profondeur, confiance, premier ministre, modem, mouvement démocrate
22.04.2008
François Bayrou sur RMC et BFMTV mardi 22 avril
François Bayrou était reçu ce matin par Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM-TV. Pendant près d'une demie-heure, il a fait le point sur la situation économique de la France un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence.
JJ. Bourdin "Quelques questions d’actualité, quota dans les entreprises pour les plus de 55 ans, bonne idée ou pas ?"
F.Bayrou : "Je trouve que plus on met de contraintes sur les entreprises, et moins ça marche. Il y a une vraie question de l’emploi des plus âgés parmi les salariés, c’est même en France un des points faibles de la société française, moi, je suis pour des mesures incitatives. ... Je pense qu’on pourrait aider les entreprises ou soutenir les entreprises lorsqu’elles emploient des salariés un peu plus âgés, par exemple en diminuant les charges des salariés plus âgés, vous voyez qu’il y a, là, une incitation et pas une contrainte."
Concernant le déficit de la sécurité sociale, et du déficit budgétaire plus généralement, F. Bayrou a constaté " Tous les déficits se creusent. ... On est dans un pays à qui on a fait croire, il y a exactement un an, au moment de l’élection présidentielle que c’était facile, qu’il suffirait de dépenser de l’argent, et que cet argent, comme on disait, injecté dans l’économie allait faire tout repartir et que, du coup, les déficits disparaîtraient. Evidemment, c’était une fable, c’était une illusion. Et aujourd’hui, on a la preuve sous les yeux que c’était une stratégie qui racontait des histoires, que c’était malheureusement prendre les électeurs ou les citoyens pour des gogos. Hélas, aujourd’hui, la situation est inquiétante sur tous les fronts." ...
JJ. Bourdin : "Est-ce qu’on peut dire que la faillite menace la France ?"
F. Bayrou :"Eh bien, vous savez, le Premier ministre l’avait dit. Ce qui menace la France en tout cas, c’est une situation insupportable, c’est une situation qui va faire que chacun d’entre nous - et les plus jeunes d’abord - va être placé dans une situation dans laquelle, pour essayer de rétablir un équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé. Et cette situation-là, on l’a niée pendant la campagne présidentielle. Je veux rappeler que j’en avais fait le thème principal de ma campagne présidentielle : la dette; et cette situation-là, elle se trouve aujourd’hui ... au-dessus de la tête du pays comme une épée de Damoclès." ...
JJ. Bourdin : "Mais alors, vous seriez président de la République, vous faites quoi ?"
F. Bayrou : "J’aurais fait le contraire au départ ...Je n’aurais pas baissé les impôts, je n’aurais pas fait le paquet fiscal, j’aurais fait trois choses principales : j’aurais multiplié l’emploi par les deux emplois sans charges par entreprise ; j’aurais donné la priorité à l’Education, et j’aurais lutté sur le front de la dépense publique en posant la question de : qu’est-ce que l’Etat doit faire et qu’est-ce qu’il ne doit pas faire. Autrement dit, j’aurais pris le problème à l’envers, comme on l’a pris dans un certain nombre de pays." ...
JJ. Bourdin : "Mais alors F. Bayrou, si je vous écoute, la charge est terrible de votre part, alors quoi, est-ce que nous avons affaire à la tête de l’Etat à des incompétents, est-ce que nous avons affaire à des dogmatiques, est-ce que nous avons affaire ... à des menteurs ?... dites-moi..."
F. Bayrou : "N. Sarkozy a fait la campagne présidentielle, en réalité, avec une vieille recette connue depuis très longtemps, et que C. Pasqua avait formulée de la manière la plus explicite qui soit : les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. .... Qu’importaient les promesses, on verrait bien après, une fois qu’on y serait. Et c’est comme ça que depuis vingt ans, on creuse le drame du pays, on creuse le trou qui fait le drame du pays. Et ceci, évidemment, ça va appeler à une heure de vérité un jour, alors je ne sais pas si c’est dans six mois ou dans trois ans...
L’heure de vérité, c’est l’aveu au vu et au su de tous les Français qu’on est obligé de faire face à des échéances auxquelles on ne pourra pas faire face. Il suffirait que ces fameuses agences de notations internationales dégradent quelque peu la note financière de la France pour qu’on se trouve devant une situation explosive. " ....
11:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Bayrou, rmc, bfm, dette publique
18.04.2008
Une analyse intéressante sur le MoDem dans le paysage français ...
Voici ci-dessous les références d'une note publiée sur son blog par le Mouvement Alcibiade. Certes un peu longue elle analyse judicieusement la position actuelle du MoDem et de ses adhérents dans le paysage politique français.
ne vous arrêtez pas au titre raccoleur "Le monstre sectaire Bayrou doit crever"
17:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, François Bayrou, mouvement démocrate, analyse





